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  • Cheval Fougueux 31 - il y a 1 an, 4 mois
    Salut les filles,
    Je suis une fan des romans fantastiques-mythologiques et j’ai essayé d’en écrire un ! Je vous propose de le lire sur le forum et de me dire si ça vous plait. Je vous laisse le résumé en dessous et si j’ai assez de réponses positives je mettrai 3 chapitres en ligne toutes les semaines
    Je compte sur vous !

    Elus de l’Olympe
    T1 : Elena
    Elena,16 ans est une jeune fille comme les autres. En apparence... Depuis son plus jeune âge elle fait des rêves étranges et des choses encore plus bizarres se mêlent à sa vie. Lorsque qu’elle découvre un manuscrit du XVIIIeme siècle dans le bureau interdit de sa mère et que l’histoire de ce livre coïncide avec ses rêves, Elena se pose des questions. Et quand arrive Alexandre, un garçon aussi ténébreux qu’étrange semble mieux connaître Elena qu’elle même, elle décide de percer l’ombre de son enfance. Elle ne s’attendait pas à découvrir un si sombre secret...

    J’espère que ca vous accroche, à bientôt !
    • Ça a l’air super !
        "Make love, not war"
      • Ça m’intéresse aussi ! smiley
        • Cheval Fougueux 31 - il y a 1 an, 4 mois
          salut, bon je sais, j’ai pas beaucoup de réponses mais si ça intéresse déjà deux filles, c’est un bon début!Je m’excuse de mettre en ligne si tard mais voilà le début de "Elus de l’Olympe", j’espère que ça vous plaira! smiley


          Elus de l’Olympe
          Tome 1 : Elena
          Un rien peut tout changer….
          Première partie :
          Secret



          Prologue
          Je suis convaincue que rien n’arrive par hasard. Jamais. On n’est pas forcé de croire au destin, mais je suis sûre que quelque part est écrite notre destinée. Mais ce que je crois faux, c’est que la destinée est déjà toute tracée. Elle est comme un rêve qui débute banalement et qui parfois prend des tournures insensées. Je suis certaine que tout peu changer par la force d’un petit rien. C’est ce qu’il m’est arrivé.



          Chapitre 1
          Cauchemar

          Une jeune fille et un jeune homme étaient en fuite. Elle était brune. IL était blond. Elle avait les yeux verts, il les avait argent. La jeune fille, blessée avait perdu connaissance. Ils avaient avec eux un nourrisson. Une petite fille de six mois. Sur le dos du dragon, ils cherchaient un nouvel endroit pour vivre. La fille bougea.
          « Lancelot ?
          - Oui ? répondit le dénommé Lancelot.
          - Où… où sommes-nous ? Et… où allons-nous ?
          Soudain, le dragon pila vers le sol comme s’il s’effondrait. Le dragon hurla de douleur. Une flèche s’était plantée dans son aile. Il se rapprochait du sol à une vitesse effarante. La jeune fille prit la main de Lancelot et sa fille dans les bras. Le dragon allait toucher le sol, elle prononça :
          « Pardonne-moi Saphir. Passé, futur, fusionnez le temps ! »
          Ils disparurent tandis que le dragon s’effondrait.
          La vision changea. Les mêmes personnages se trouvaient devant le pas d’une porte. La sorcière, posa un livre et une lettre sur le berceau de sa fille, les larmes aux yeux. Puis elle prononça une incantation et se jeta dans les bras de Lancelot.
          « C’est mieux ainsi, Gabrielle, dit-il pour la rassurer.
          Pourtant, il était aussi bouleversé qu’elle.
          - Adieu, Elena, » dit la sorcière alors qu’ils disparaissaient.
          Je me réveillai en pleurs. Pourquoi faisais-je toujours le même rêve ? Quelle coïncidence faisait que ce bébé portait mon nom ? Pourquoi ses parents l’abandonnait ? Qui les poursuivaient ? Tant de questions sans réponses tournaient dans ma tête.
          Je m’appelle Elena, j’ai seize ans et je suis en première. J’ai de longs cheveux bruns ondulés et des yeux bleus argent. Depuis mon plus jeune âge, je faisais toujours le même rêve sans raison. Ou si, il y’avait un rapport entre moi et ces gens. Ou alors… non c’était impossible, ce ne pouvait pas être un souvenir qui tentait de refaire surface. J’étais complétement folle. Depuis mes quatorze ans, pour tout arranger, des choses bizarres se produisaient dans ma vie, des rêves genre, prémonitoires ou alors des vitres qui se cassaient d’un coup quand j’étais énervée ou des ombres inquiétantes qui me suivaient. Une fois, je me suis retrouvée dans la cuisine en feu de ma tante, sans comprendre. Les enquêteurs ont mis ça sur le compte du poêle à gaz, mais moi, j’avais vu du feu sortir de ma main. Non, je ne suis pas folle. Croyez ce que vous voulez. Depuis cet épisode, ni mes parents, ni personne ne me laisse cuisiner. Et je ne vais plus chez ma tante non plus.
          Dans mon lycée, je n’avais qu’une amie Nihal. Elle avait de longs cheveux noirs aux reflets bleus irisés et des yeux violets. On était exclues, étant selon les autres "trop différentes." Nihal et moi, on était toujours ensemble et ça nous convenait. Quand elle n’était pas là, mes seuls amis étaient les animaux. J’avais aussi l’impression de les comprendre. Surtout les chevaux. J’avais mon propre cheval, Orage, un pur-sang espagnol, gris aux crins noirs.
          En bref, j’étais une fille normale (enfin je crois), quoi que étrange qui tentait de s’intégrer dans un monde qui ne lui correspondait pas. Mais ça, je l’ignorai.


          Chapitre 2
          Le livre

          Je me levai et me dirigeai vers la cuisine. Je pris un verre d’eau et remontai dans ma chambre. Soudain, j’entendis un drôle de bruit venant du bureau de ma mère. Je posai mon verre sur mon bureau et me dirigeai vers la pièce. Je posai la main sur la poignet, qui céda et la porte s’ouvrit.
          « Bizarre, pensai-je. D’habitude, c’est fermé. En plus, j’ai pas le droit d’aller ici. »
          Alors pourquoi y aller, allez-vous me demander ?
          Parce que la curiosité est trop forte, tiens ! Ma mère fait tout un mystère de son cabinet, bureau, labo, enfin ce que vous voulez ! Alors quand je peux m’y introduire, autant le faire !
          Je refermai la porte et donnai un tour de clé, puis je contemplai la pièce. Le bureau était mal rangé. Je baissai les yeux et vis qu’au pied d’une étagère, un livre était tombé et s’était ouvert. Je me baissai pour le ramasser quand je suspendis mon geste, bouche bée. C’était un très vieux livre dont les pages étaient jaunies par le temps et légèrement déchirées sur les angles. Mes yeux tombèrent sur le texte, écrit en runes anciennes.
          « Je me nomme Gabrielle. Au moment où je vous présente ce récit, j’ai vingt ans. Pour l’éternité. Parce que jusqu’à présent, je ne voulais pas être celle que je suis réellement. Je n’avais jamais voulu être celle que je suis, mais je n’ai pas eu le choix. Pourtant, tout a basculé le jour de mes sept cent ans.
          Depuis quand je lisais les runes ?
          « J’hallucine ! m’exclamai-je.
          Ce livre datait du Moyen Age. Je savais que c’était impossible pourtant… Je touchai les lettres du bout des doigts. Soudain une lumière en jaillit, me révélant un visage. Une jeune fille aux longues boucles brunes et aux yeux verts. Je poussai un cri de surprise. Le visage qui m’apparaissait, c’était celui de la fille de mes rêves ! Cette fille avait existé. Et d’après son récit, elle existerait toujours. Je commençai sérieusement à croire que j’avais un lien avec cette famille.
          « J’hallucine, répétai-je. Ou alors, je dors encore.
          Je me pinçai.
          - Aie ! »
          Je remontai dans ma chambre, le précieux ouvrage en main et me jetai sur mon lit. Puis, je relis la dernière phrase :
          Pourtant, tout a basculé le jour de mes sept cent ans.
          Ce matin-là, lorsque je me réveillai, je ne m’attendais pas à ce que ma vie prenne un tournant si... différent de ce que j’avais pensé qu’elle serait. Je me levai tranquillement et pris mon arc et mon carquois, sachant que mon père me mènerait à la chasse, activité où j’excellai. Pourtant, quand je le rejoignis, il avait l’air grave.
          « Qu’y-a-t-il, Père ? demandai-je ?
          - Hermès a reçu un message des Celtes.
          - Les Celtes ? Mais… Que disaient-ils ?
          - Une sombre prophétie, ma fille.
          - Quelle est-elle ?
          - Un sombre destin plane sur vos peuples, des Hommes de l’Ombre seront votre trépas. Mais quand fusionneront la Lumière et l’Ombre naitra la Sauveuse des deux mondes, énonça mon frère, Hermès, derrière moi.
          - Les Créatures sont en danger, Artémis. Nous devons les protéger. Tu es la mère des Forêts, c’est à toi de veiller sur eux, dit Zeus, mon père.
          - Je n’ai que sept cent ans, Père, je ne fais pas le poids face aux Forces du Mal.
          - Je sais, mais j’ai l’intuition que tu es liée à cette prophétie, déclara mon père.
          - J’irai donc, maintenant.
          - Je t’accompagne, dit mon autre frère, Apollon.
          - Merci.
          Je sifflai Pégase, et nous descendîmes sur la terre des hommes où je pris pour la première fois le nom de Gabrielle, Apollon se nomma Arthur. Pendant deux ans, peu de choses se passèrent… ou presque. Et je fus engagée à Tolosa, comme servante, tandis qu’Apollon fut engagé comme écuyer.

          Je relevai la tête. Soit je devenais folle. Soit cette fille délirait. Elle ne pouvait ni être aussi vieille qu’elle le prétendait NI être la déesse chasseresse ? Je touchai les pages du livre et un visage apparut. Le sien. Le même que la sorcière de mon rêve. Je ne comprenais plus rien : j’avais rêvé d’elle des milliers de fois et sa supposée fille se nommait comme moi. Je refermai le livre. Alors, comme chaque fois que je me sentais seule, j’appelai Nihal. A la troisième sonnerie, elle décrocha.
          « Allô ? fit-elle. Qu’est-ce qui t’arrive ?
          - Je… commençai-je d’une voix troublée.
          - Ah, je vois. Je viens te voir dans la matinée. Reprends-toi, ok ?
          - O…OK. »
          Je raccrochai puis rangeai le livre sous mon lit. Je remarquai que j’étais encore habillée. Je m’étais endormie sur mes devoirs. Il était sept heures du matin et je ne pourrais sûrement pas me rendormir. J’enfilai mes bottes d’équitation et sortis dans le soleil levant. Je me rendis au boxe de mon étalon et le sellai, puis le sortis. Je montai sur son dos et d’un claquement de langue lui intimai le départ au galop. Je me dirigeai vers la forêt. J’arrêtai Orage au bord d’un lac. Je mis pied à terre et m’approchai du ruisseau qui traversait la forêt. Je frissonnai soudain. Je me retournai lentement, à la source de mon désagrément. Un loup. Brun, noir, roux et beige. Ses yeux étaient verts tirant sur le jaune. Il me dévisagea. Bizarrement, je n’avais pas peur. Cet animal me fascinait. Je me relevai et m’approchai du loup. Il eut un mouvement de recul puis se figea et me regarda de nouveau. Je m’approchai un peu plus et avec un dernier regard en arrière, le loup s’enfuit. « Drôle de comportement pout un animal sauvage… » pensai-je. Je rejoignis Orage et le rentrai au boxe. Je le dessellai et lui donnai sa ration quotidienne. Il mangea tandis que je lui curai les pieds. Je passai un coup de brosse sur lui et démêlai ses crins. Je refermai le boxe d’Orage et rejoignis la table du petit déjeuner. Mon père beurrait ses tartines.
          « Salut ‘pa !
          - Tu es sortie tôt ce matin, commenta-t-il.
          - J’arrivai pas à dormir, dis-je.
          - Ah.
          Je n’avais pas informer mes parents de mes rêves étranges. Sauf quand j’étais petite. Après avoir consulter un psy une fois, j’ai assuré que c’était terminé. J’avais tout juste neuf ans. C’était vers huit ans que j’avais commencé à avoir ces sortes de vision.
          - Au fait, ça te dérange si Nihal vient dans la matinée ?
          - Non pas de souci, elle peut même rester manger si elle veut. »
          Mon père adorait ma meilleure amie qui pouvait venir quand elle voulait chez nous. Ma mère la trouvait étrange et ne l’appréciait pas trop. On l’évitait quand elle venait. Je m’installai à la table et nous déjeunâmes en silence. Puis je remontai à l’étage et terminai les devoirs que j’avais commencé hier soir. On était samedi et je montai en club, ce jour-là. Ca me permettait de me perfectionner dans la monte avec d’autres chevaux. Nihal montait dans le même cours que moi, même si ses parents ne pouvaient pas lui offrir un cheval. On allait souvent au club ensemble. Deux heures après, j’avais terminé mon travail et on toquait à la porte. Je descendais les marches quatre à quatre. Ma mère était dans la cuisine. J’ouvris la porte à Nihal.
          « Salut, ça va ? demandai-je.
          - Ouais et toi ?
          - Ouais. On monte ?
          - Suis-moi.
          Je l’emmenai dans ma chambre et refermai la porte derrière elle. Nous nous assîmes sur mon lit et elle demanda.
          - Alors qu’est-ce qui t’arrive ?
          - Crois-moi, c’est vraiment insensé.
          - Je m’en fous, vas-y.
          - En fait, tu sais mon rêve bizarre ?
          - Ouais.
          - Ben, j’ai trouvé un livre qui date du Moyen-Age et il appartient à… la sorcière de mon rêve.
          - Hein ?
          - Attends.
          Je me glissai sous le lit et attrapai le livre. J’ouvris à la première page et posai mes doigts sur le papier. Le visage apparut. Nihal se figea.
          - Quoi ?
          - Les légendes sont vraies… souffla-t-elle.
          - Quoi ? fis-je sans comprendre.
          - Suis-moi.
          Elle m’entraîna à l’extérieur et me guida jusque dans la forêt.
          - Il y’a une chose que je ne t’ai jamais dite Elena.
          - Ah bon ? fis-je, surprise.
          - Je… Voilà, je suis une créature surnaturelle. Je suis une elfe. J’ai le don de guérir la nature.
          Pour illustrer ses dires, elle s’approcha d’une branche cassée et posa ses mains dessus. La branche se redressa comme par magie.
          - Mon dieu, fis-je. Pourquoi tu me l’as jamais dit ?
          - Parce que c’est interdit.
          - Quel rapport avec le livre ?
          - J’y viens. Une vieille légende raconte que deux Créatures ennemies ont eu une relation amoureuse. Et… la légende apporte une prophétie. Quand fusionneront la Lumière et l’Ombre naitra la Sauveuse des deux mondes. On ignore ce que cela signifie mais ces deux personnages auraient découvert que cette prophétie parlait de leur fille. On a jamais su s’ils existaient et on a jamais su si cette légende était réelle. Tu tiens la preuve que oui.
          - Pourquoi moi ?
          - Je ne sais pas, Elena. C’est sûrement une coïncidence. »
          Au fond d’elle, Nihal savait qu’Elena n’était pas une coïncidence. Et elle savait que le Lycanthrope qui les écoutait le savait aussi.


          AU NIVEAU DE LA MYTHOLOGIE :
          ZEUS: roi des dieux et seigneur de l’Olympe, il est le dieu de la foudre.
          HERMES: messager des dieux et dieu des marchands et des voleurs, on le reconnait grâce à ses chaussures ailés et son caducée (signe des pharmacies)
          ARTEMIS: déesse de la chasse et de la nature sauvage, on la reconnait à son attribut, la lune et à son arc et son carquois. Elle est souvent accompagnée d’un cerf.
          APOLLON: dieu des arts et de la médecine, on le reconnait à sa lyre et quelquefois à un arc.

          Si ca vous plait dites le moi !!!!! Merci smiley